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On a vu: Rabid

J’aime les films d’horreur. Depuis aussi longtemps que je me souvienne, c’est le cinéma qui m’a toujours le plus attiré. Nous pourrions parler cinéma d’horreur pendant des heures mais aujourd’hui, je vais vous parler du film que j’ai pu découvrir hier soir, non sans une certaine excitation puisqu’il s’agit de Rabid, le remake du film Rage, de David Cronenberg en 1977.

Cronenberg fait parti des légendes du cinéma d’horreur avec des films, qui ont pris leurs petits coups de vieux en 2020, mais qui ont indéniablement marqués leur époque (La mouche, The Brood ou encore Scanners pour ne citer qu’eux). Rage n’est peut-être pas son film le plus populaire, encore moins le plus abouti. Il n’en reste pas moins un film qui a su marqué son temps, au point qu’aujourd’hui, un remake voit le jour pour notre plus grand plaisir… Ou pas.

Bah ca à l'air pas si mal, Laura.

De quoi ça parle ?

Rabid raconte l’histoire de Rose, styliste pour une maison de haute couture, qui se retrouve défigurée après un accident de scooter. Elle trouve une clinique spécialisée dans le transhumanisme qui lui promet de la soigner. Les résultats sont conséquents et Rose devient plus belle que jamais. Malheureusement, les effets secondaires de sa chirurgie réparatrice vont vite se faire sentir. Sans le savoir, Rose va être le patient zéro d’une épidémie de rage qui va secouer la population locale.

Et alors ?

Alors, on va faire vite, expédié cet article et bâcler la note, comme le film. Car même si Laura Vandervoort fait le job dans le premier rôle et que quelques maquillages FX sont vraiment stylé, le reste est à jeter, dans son intégralité. Rage était déjà une série B pour son époque. Rabid lui, est semblable à une série Z. Dès le début du film réalisé par les sœurs Soska, le métrage montre ses limites. Ca débutait plutôt bien malgré le jeu des acteurs secondaires qui d’entrée est une catastrophe absolue. L’histoire prend le temps de nous présenter ses personnages et fait doucement monter la tension avec l’accident de scooter de notre héroïne et son début de convalescence. Même en face à une petite production, un certain charme s’opère mais…

Le moment ou je commence à sortir du film

…les quelques éléments appréciables du début du film sont noyés par le développement de l’intrigue ô combien ennuyeuse . Le matériau que nous présente les réalisatrices est franchement raté et les quelques bonnes scènes que le film nous apporte ne relèveront jamais le niveau du désastreux film d’horreur qu’est Rabid. Les fans hardcore du genre ne seront peut-être pas d’accord mais honnêtement, le message que ce film cherche à transmettre est encore plus défiguré que le visage de Rose. C’est mal exécuté et la mise en scène minimaliste est usante. Ce n’est pas le premier navet que je regarde, il en existe même que j’apprécie grandement mais pour Rabid, je passe mon tour. Dommage, j’y avais cru mais final, Rabid a fait un bide.

Le gros point positif du film, les quelques maquillages FX.
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Ma note sur 10

Edité par Jonathan

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